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22 mai 2009 5 22 /05 /mai /2009 03:54
Ce n'est pas en une heure passée dans le bureau du secrétaire général de l'APC, en l'occurrence Oulmahdi l'Hachemi, qui nous a reçus avec le légendaire accueil chaleureux que nous lui connaissons, ou en sillonnant à allure marathonienne les villages -à peine un quart d'heure consacré à chacun pour que la journée suffise- que l'on pourrait décrire sur tous les aspects une région qui émeut et éblouit le visiteur le plus assidu, lequel ne s'empêche pas lors d'une virée dans les entrailles de la magnificence de qualifier l'endroit de paradis écologique et touristique bon pour les escapades. Paradoxalement,celui qui y a élu domicile vous dira sans ambages que la nature sur le plan environnemental a certes bien doté M'cisna, réputée d'ailleurs pour ses paysages enchanteurs et ses splendides panoramas à couper le souffle, mais en revanche cette nature accentue aussi la dureté de la vie dans une commune démunie et isolée. CONTRASTES Quoi que l'on dise, cela ne l'empêche pas d'être à la fois en quête de beauté éternelle et de développement. Pour bien dire les choses, les manques d'investissements infrastructurels se conjuguent au présent. Il faut dire aussi qu'elle est habitée par de rudes montagnards qui s'attachent énormément à leur terroir malgré une vie quotidienne difficile. Comme toutes les communes de Kabylie, M'cisna est pétrie d'histoire ancienne transmise non pas par transcription mais colportée de bouche à oreille, de génération en génération. Ne vous donnez pas la peine de la rechercher dans les manuels scolaires ou sur la carte géographique : vous ne la trouverez certainement pas. Or comme on le laisse entendre, Massinissa, le roi berbère, est passé par-là, d'où le nom de M'cisna donné à ce douar. Ce qu'il faut savoir aussi est que le douar de M'cisna avant la colonisation avait un territoire très vaste. Il s'étendait d'Ath Ouamaouche à l'oued Soummam, séparé du douar de Seddouk par l'oued Tassafth. A cette époque, Takaâts et Zounina faisaient partie de M'cisna. L'arrivée des colons en 1875 a changé totalement les données en assemblant les douars de Seddouk et de M'cisna pour créer une commune coloniale dont le chef-lieu a été implanté sur la plaine de Belouzir. M'cisna, une commune relevant de la daïra de Seddouk, est née avec le découpage administratif de 1984. Composée de 7 villages, dont l'un fait office de chef-lieu, elle est parmi les plus pauvres de la wilaya de Bejaïa dont elle est distante d'environ 90 km. D'un relief accidenté, son territoire est exigu : seulement 39,12 km carrés dont 63% sont d'un relief accidenté où prédomine l'agriculture vivrière à faible rendement, celle pratiquée en des parcelles ravinées en haute montagne. Sa population aussi est à l'étroit avec 7 942 habitants suivant le dernier recensement. Ce qu'il faut retenir : en regardant de loin cet îlot de nature vierge et spectaculaire, descendant à perte de vue du haut de la majestueuse montagne féerique jusqu'au lit de l'oued Soummam, laissant notre imagination vagabonder sur une image magnifique ressemblant à un tableau de maître riche en couleurs et dessiné par la main d'un artiste talentueux. UNE PRAIRIE VERDOYANTE Pour y parvenir, on passe par la ville de Seddouk, la commune mère, pour remonter ensuite par le chemin communal reliant les deux communes. En cette période de végétation extrême de l'année, un berger que nous avons croisé, visiblement heureux car ne trouvant aucune difficulté à trouver des endroits touffus d'herbe pour faire paître son troupeau de chèvres. A la ferme kebbi, des vaches s'adonnent au broutement de l'herbe folle d'une jachère bien poussée sur une parcelle non travaillée. Profitons d'une belle journée printanière dominée par un doux soleil planant sur la région, nous avançons toujours avide de découvertes subtiles. Nous étions pour autant émerveillés tout au long de notre parcours. Ce qui a attiré le plus notre attention c'est une parcelle emblavée de blé dont les tiges dépassent largement un mètre et les épis pleins de grains tournoyaient aux quatre vents. S'ajoutent à ce décor champêtre, des figuiers épars au nombre incalculable jaillissant à plusieurs endroits d'une immensité de verdure. Continuant notre chemin, nous tombons nez à nez sur une pinède de pins d'Alèp embrassant toute la protubérance d'une colline dont les arbres jeunes sont en plein régénérescence et pour cause ils ont été endommagés à 80% par la neige en 2005. Il a fallu 2 ans aux services de forêt pour engager une entreprise qui l'a bien nettoyée en débarrassant les branches cassées et les arbres tombés à terre et asséchés. L'année passée, un terrible incendie a failli la décimer n'était-ce l'intervention, rapide des citoyens qui ont pu arriver mais difficilement, à bout des brasiers géants sauvant ainsi cette pinède et des champs d'oliviers du pire. Cette année, la municipalité a pris ses devants en engageant d'ores et déjà, une équipe d'ouvriers et un engin pour le nettoyage des accotements et des fossés de la route envahis par des herbes sauvages qui deviendront dans quelques jours sous le soleil brûlant une broussaille fanée très combustible. « Nous n'avons pas d'enveloppe financière pour ce genre de projet. Pour cela, nous avons affecté une équipe d'ouvriers et un engin de la commune qui sont à pied d'oeuvre depuis déjà 10 jours. On a entamé par le chemin communal qui est la route principale et nous n'allons pas négliger les routes secondaires de la communes qui feront l'objet d'un nettoyage similaire», dira Oulmahdi. LE PROBLEME DU FONCIER,TOUJOURS Direction le chef-lieu, Sidi Saïd qui apparaît au détour d'un virage anodin, se languissant au soleil printanier, tant le calme qu'on y trouve est doux et accueillant. « Sidi Saïd est le nom d'un personnage vénéré et adulé par la population locale comme en adule un saint pour avoir fondé une zaouia au XV siècle, laquelle fonctionne encore. Elle assure l'apprentissage du Coran à des étudiants en théologie qui sortent en fin de promotion comme Imams. Pendant leur cursus scolaire, parfois ils récitent l'oraison funèbre sur les morts quand une famille leur fait appel. Les ressources de cet école religieuse émanent des particuliers qui les lui allouent sous forme de dons en nature ou en espèces, nous dira Oulmahdi. A M'cisna, outre le relief accidenté, le problème du foncier se pose avec acuité. La rareté des terrains communaux sont à l'origine de l'insuffisance de projets infrastructurels dignes de ce nom implantés dans cette commune. Un problème auquel tout le monde est impuissant et qui freine inéluctablement le développement socioéconomique d'une contrée à la recherche d'une voie à même de la sortir du sous-développement. « le foncier est le problème majeur qui entrave tout développement de notre commune. En tout et pour tout, M'cisna n'a bénéficié que de 20 logements sociaux scindés en deux bâtiments construits sur une assiette foncière récupérée après démolition d'anciennes baraques coloniales. Donc à défaut du logement social, les gens se rabattent sur l'aide de 700 milles dinars qu'attribuont les pouvoirs publics dans le cadre du Fonal pour la construction de logements ruraux individuels. Le nombre de dossiers que nous recevons est effarent et la demande dépasse toujours l'offre, mais on fait avec. Notre rôle se limite à la réception des dossiers que nous présentons à la commission de la daïra. C'est à elle qu'échoit la mission de distribution. LA MISERE A SON PAROXYSME Par ailleurs sur les 100 locaux pour jeunes attribués par le gouvernement à chaque commune et par l'absence d'assiettes foncières nous n'avons pris qu'un quota minime de 20 que nous construisons sur un terrain se trouvant à l'abord de la grande route. Comme, il est exigu, nous avons prévu trois niveaux car nous n'avons pas le choix. Il vaut mieux avoir 20 chômeurs en moins. Ce foncier communal inexistant ne permet pas aussi la création d'une zone d'activité même petite soit-elle, néanmoins, elle contribuerait à la résorption du chômage et à la création de richesses. Beaucoup de promoteurs de la commune souhaitent investir chez eux mais en vain », dira le secrétaire général très au fait des problèmes de sa commune. Selon lui, il occupe ce poste depuis 1985 et il a été détaché comme DEC pendant deux ans. Une hirondelle ne fait pas le printemps. En effet, Ighil Mélouléne est le seul village de la commune à être le premier à avoir bénéficié d'un PPDRI de l'ordre de 20 millions de dinars. Ce soutien de l'État dans un ambiteux programme de développement a apporté du baume au coeur de 14 bénéficiaires qui ont réalisé des projets individuels. Le village a bénéficié aussi de projets collectifs dans le cadre des actions individuelles. Un programme mis en place par les services des forêts de la daïra de Seddouk. les habitants des autres villages de la commune souhaitent aussi avoir chacun un PPDRI qui les sortirait de l'ornière. Ceux qui payent le plus les frais du sous-développement dans une commune où la misère sociale à atteint son paroxysme sont inéluctablement en premier lieu les jeunes. A cet effet, en traversant le centre-ville, la détresse frappant la masse juvénile livrée à elle-même est perceptible à première vue. A l'entrée d'un café, le regard est attiré par le poster d'un chanteur local collé à la vitrine. « Une étoile montante », nous dit-on. L'APPEL IRRESISTIBLE DE L'EXIL « C'est Saïd Imessissen, un jeune chanteur qui vient de mettre sur le marché sa première K7 de six chansons dont la principale est « Serse alnime », qui veut dire « baisses tes yeux », nous a expliqué un jeune assis à la terrasse, sirotant son café tout en discutant avec d'autres jeunes de son âge et se trouvant dans la même situation que lui. Une discussion qui s'articule sur le rêve chimérique d'aller à la grande ville pour monnayer leur force de travail ou aller plus loin encore en traversant la Méditerranée à la recherche du bonheur car à M'cisna les perspectives d'emploi sont quasiment nulles. L'activité industrielle est inexistante, l'agriculture est pratiquée pour l'autosuffisance à cause du relief accidenté et du manque d'eau. Pour cela, elle n'offre que de piètres emplois saisonniers. Les entreprises des travaux publics ne manquent pas à M'cisna mais l'absence de marchés locaux les obligent à aller travailler ailleurs. Pour des raisons de rentabilités et comme toutes les entreprises travaillant pour le profit recrutent des ouvriers sur place. “Ici le désespoir règne en maître, un jour ou l'autre je partirai sous d'autres cieux à la recherche du bonheur, comme l'ont fait mes prédécesseurs », fait savoir Mohand d'un air désespéré. Dans ce contexte, l'État doit agir vite pour rendre l'espoir à ces jeunes désoeuvrés qui risquent de sombrer dans des fléaux sociaux tels que la drogue, le vol, l'alcool… Autres conséquences : le manque de perspectives de travail a accentué la détresse, ce qui a poussé d'ailleurs beaucoup de familles à l'exode dans d'autres villes notamment à Seddouk où les conditions de vie sont jugées meilleures. Pour ce qui est des loisirs, la commune est plus au moins dotée d'infrastructures de jeunes à l'image de la Maison de jeunes inaugurée, il y a deux mois. « La Maison des jeunes, opérationelle, est dotée d'une grande salle pour l'apprentissage de l'informatique. Elle pourvue de 10 ordinateurs. On a fait même une demande à l'Actel pour avoir l'internet et on attend la connexion que cet organisme nous a promise pour bientôt. Une salle de jeux équipée de billards et baby-foots existe aussi, comme par ailleurs le matériel de musique et une cafétéria. Nous voulons tout avoir à M'cisna en matière de loisirs. On a bénéficié d'un projet pour la réalisation d'une bibliothèque dont les travaux seront lancés incessamment », abonde dans ce sens le secrétaire général. LA SANTÉ À L'INDEX Mais ce qui manque le plus pour les jeunes de cette commune c'est une équipe de football. Le plus navrant d'ailleurs, depuis que l'OM'cisna : la fierté de la commune, s'est retiré de la compétition il y a quelques années, personne n'a songé à la remettre sur rails. Par ailleurs, le conseil communal des sports est inexistant. Pourtant, il y a deux ans, une équipe de volontaires informés du rôle important que joue un CSA dans l'orientation et l'encadrement de la masse juvénile ont tenté sa création mais elle n'a pas réussi, nous informe-t-on. Vraisemblablement, le manque d'un CSA serait à l'origine d'un manque flagrant d'associations sportives. Pourtant, les infrastructures sportives existent. La commune compte un stade communal qui a bénéficié de plusieurs projets d'aménagement, deux stades combinés pour les autres disciplines et trois aires de jeux de proximité. Pour les citoyens de cette commune certaines infrastructures publiques existantes ne sont là que pour la forme. Dans ce contexte, le premier secteur mis à l'index celui de la santé qui est malade au profond de luimême. Pour cela, la commune de M'cisna demeure la seule dans la daïra de Seddouk à ne pas posséder pas une polyclinique. “La structure sanitaire du chef-lieu qui est sensée être une polyclinique depuis sa création, n'est en fait ni plus ni moins qu'un centre de soins fonctionnant avec un infirmier, deux généralistes et un dentiste mais point de maternité ou de médecins spécialisés. Les femmes sur le point d'accoucher sont orientées vers Seddouk. les villageois souffrent aussi du manque ou de l'insuffisance de soins. La structure d'Imoula n'a de polyclique que le nom puisqu'elle n'est qu'un centre de soins manquant de plusieurs services. Enfin, le centre de soins d'ighil Ouantar fonctionne avec un infirmier permanent et bientôt un centre de soins ouvrira ses portes à Amagaz.Tighermine, Iaazouzén et Ighil Méloulène n'ont pas de structure sanitaires”, ironise notre interlocuteur. En matière de services postaux, le secrétaire général a affirmé que le bureau de poste du chef-lieu possède une visionneuse qui facilite les retraits par chèque CCP, ce qui n'est pas le cas des bureaux de poste d'Ighil Ouanter et de celui d'Imoula qui non seulement sont dépourvus de visionneuses mais fonctionnent avec des services minimums. Le gaz de ville semble l'une des préoccupations majeures des autorités locales. Selon Oulmahdi, des démarches ont été entreprises auprès de la wilaya, mettant en exergue les frimas sibériens qui planent en hiver dans les villages comme Izouzène et Imoula, pour ne citer que ces deux contrées nichés sur les hauteurs à quelque 1 000 mètres d'altitude. Durant la période de gelée, l'eau gèle et forme des stalactites et des stalagmites. Pire encore, à la tombée de la neige, des amas de glace obstruent les routes et les populations restent parfois cloitrées des jours dans leurs bourgades sans gaz butane. « Notre commune malgré son isolement et sa situation géographique - située en zone montagneuse - mérite une dotation en gaz de ville. Nous sommes situés à environs 2 km à vol d'oiseau de la conduite principale de gaz de ville et nous avons aussi formulé une demande depuis belle lurette, laquelle est enregistrée au niveau de la direction des Mines de Béjaia. « Nous avons de fortes chances que ce projet que nous attendons impatiemment soit accordé à notre commune dans une année ou deux », enchaîne oulmahdi. Parmi les autres écueils non moins importants qui accentuent le désarroi des populations figure celui du réseau routier qui se dégrade de plus en plus, nous informe-t-on. Dans ce domaine il a situé le déficit en matière d'aménagement des routes à un taux non alarmant… Mais il reste quand même des routes dans un état piteux », regrette-t--il. « Toutes les routes de la commune étaient revêtues de bitume auparavant, lequel n'a pas tenu longtemps puisque certaines sont dégradées déjà comme celle reliant Ighil Ouantar à Ighil Méloulène, qui reste la plus détériorée et qui nécessite un projet en extrême urgence », fera-t-il remarquer. Le secteur qui semble être placé au sommet des préoccupations des responsables de la commune demeure celui de l'hydraulique. A ce titre, notre interlocuteur dira : « Le point noir reste la conduite principale d'adduction alimentant les villages à parti du forage se trouvant à la lisière de l'oued Soummam. Ce réseau d'eau potable réalisé il y a si longtemps était saturé de points de réparation, et devant les fuites récurrentes on a décidé du remplacement de l'ancienne conduite par une nouvelle. En raison du coût très élevé de la rénovation globale et comme la commune ne possède pas de ressources autres que celle provenant de l'équilibre budgétaire octroyé par les pouvoirs publics, nous dégageons chaque année une pochette pour pouvoir réaliser une section dont la dernière est en cours de réalisation. A l'achèvement des travaux, la commune sera soulagée des pénuries d'eau une bonne fois pour toute », affirme notre interlocuteur, assurant que tous les villages ont été pourvus de réseaux d'assainissement des eaux usées. Le secteur de l'éducation recèle moins d'insuffisances. Pour preuve, chaque village possède son école primaire, et le village Ighil Ouatar, le plus peuplé de la commune, en possède deux. Le village Imoula aussi, en raison de son éloignement, a bénéficié de l'implantation d'un CEM qui lui a été accordé par la wilaya et qui a ouvert ses portes cette année. Non seulement il a pris en charge les collégiens des villages limitrophes a désengorgé aussi le CEM du mais il a chef-lieu. Même les charges de transport de la municipalité sont allégées, toujours selon notre interlocuteur qui nous a informé par ailleurs que dans le domaine du transport scolaire, la commune assure le transport scolaire aux collégiens et aux lycéens ne bénéficiant pas de l'Internat aux lycées de Seddouk. Mais M'cisna a aussi son revers de la médaille, allusion faite aux deux décharges sauvages qui ternissent l'image de marque d'une région bénie et où la nature luxuriante a tissé la plus belle mosaïque qui offre toutes les possibilités de détente aux amoureux de la nature épris de curiosités, de calme et de silence. L'une est situées en haut de la route d'Ighil Melouléne et l'autre aux abords de celle d'Imoula, polluant une enclave naturelle hautement touristique située sur les hauteurs de la montagne au milieu d'une immensité de verdures. Elles agressent les touristes notamment les randonneurs pédestres qui aiment flâner sur la montagne pour humer l'air pur à pleins poumons et humer les senteurs odorantes qui chatouillent les narines. A la place de ces bienfaits de la nature et à cause de la bêtise humaine, ils hument de la fumée et sentent des odeurs nauséabondes. Elle importune aussi les autonomistes de la région de passage. Si l'on s'en tient à cela, elle n'épargne pas l'environnement de la pollution car au moment des incinérations, les fumées noires qui s'y dégagent diminuent la visibilité, d'où les risques d'accidents pour les automobilistes et rend l'air irrespirable. Selon le secrétaire général, elle constitue pour les autorités locales un problème majeur à éliminer le plutôt possible, et pour cela des démarches ont été entamées pour leurs délocalisations sur un site approprié. « Nous faisons tout pour délocaliser ces deux décharges vers un site adéquat. A ce titre, le choix de terrain a été effectué et l'assiette dégagée a été retenue par la commission. L'étude finalisée a été transmise à la wilaya pour l'octroi d'une pochette financière nécessaire à sa réalisation », rassure-t-il, Beaucoup d'aléas défavorables entravent les chances de développement de cette commune enclavée et située en zone montagneuse où le dégoût accompagne la vie quotidienne des citoyens. L'État doit aider les autorités locales dans leurs démarches à lever cette contrainte du foncier en recourant à l'avenir à l'achat de terrains chez le privé pour l'implantation de nouveaux projets socio-économiques, seule solution plausible restant à exploiter. Autrement dit, M'cisna serait condamnée à ne connaître à l'avenir aucune extension dans le développement infrastructurel. L. Beddar

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Published by La gazette - dans Infos du terroir
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